La chanson d'abord, simplement splendide, pleine d'émotions, un piano magique, la voix d'Alicia Keys à couper le souffle, on ressent pleinement l'amour qu'elle porte à New York.
Mais comment ne pas l'aimer cette ville?
Une ville immense.
Quiconque débarque à New York ne peut que se perdre, doit se perdre dans cette ville ou tout est géant: les rues, les immeubles, la population, les églises, les hôtels, les parcs, les magasins, les pancartes publicitaires...
New York a souvent joui de réputations des "plus grands": plus haut buildings, plus grand magasins (et pour avoir acheté une paire de baskets au Nike Town de Time Square, je peux confirmer du gigantisme du magasin)...
Aujourd'hui New York s'est fait détrôner dans la plus part de ses records par les pays émergents qui se sont empressés de symboliser leur montée en puissance en montrant qu'ils étaient aussi capable du plus grand. en même temps, ne dit-on pas qu'un record est fait pour être dépassé?
New York reste cependant une ville pionnière.
New York est définitivement une ville en 3 dimensions; le regard se porte partout: en face, à droite, à gauche, en bas, en haut. Tout est à regarder: les rues dont on ne voit pas le bout, les vitrines de magasins, les monuments, les plaques d'égouts qui fument, le haut des grattes-ciel qu'on distingue à peine.
Une ville multiple.
New York est un mini continent insulaire composé de différents pays, ou plutôt de représentations de plusieurs pays existants au delà, longtemps il s'agissait plus d'une assiette à compartiment que du fameux "melting pot", chaque ingrédient se retranchant dans son compartiment sans se mélanger aux autres pour garder ses spécificités, ainsi on observe des quartiers typiques avec les us de la culture d'origine de sa population: on peut se dépayser dans Chinatown, Little Italy, le quartier Juif de Brooklyn , Harlem (quartier Afro-américain), Little Odessa (quartier Russe)...
New York étant, comme souvent, précurseur, elle l'est aussi dans le mélange des populations au niveau ethnique aux États-Unis, bien que ce mélange ait été plus contraint que voulu, ainsi aujourd'hui la différence entre les quartiers est sociale, c'est la catégorie socio-professionnelle qui définit la population des quartiers, et de ce point de vue là, on observe toujours aussi peu de mélange.
Mais New York reste une ville singulière grâce à son histoire et à sa population.
Une ville mythique.
New York est une ville connue dans le monde entier, de part les films qui y ont été tournés et dont elle est une actrice à part entière, pour ne citer qu'eux: King Kong, West Side Story, The French Connection, Le Parrain, Saturday Night Fever, Quand Harry rencontre Sally, Fame, SOS Fantômes, Spider-Man...
Elle est aussi source de séries à succès qui n'auraient pu être tournées ailleurs: Fame, Friends, Sex And the City, Seinfeld, Spin city, NYPD Blue...
On peut aussi penser aux nombreuses chansons inspirées par New York, et interprétées par des artistes new-yorkais, je vous fais grâce de la liste énorme. Sans oublier des artistes internationalement connus tels que Andy Warhol ou Jean-Michel Basquiat, ou de la littérature new-yorkaise, bref c'est une ville artistique, une ville d'inspiration.
Une ville de désir.
New York est une ville qui fait envie, elle représente le rêve américain, la réussite, la réalisation des rêves à de nombreux points de vue. Certains quartiers exposent le luxe, d'autres la liberté, d'autres encore l'art, mais de toutes les rues dégoulinent la fierté et la rage de vivre. Broadway en est un exemple des plus parlant, depuis des décennies des milliers de jeunes artistes, travaillent et se battent sans relâche pour figurer parmi les quelques dizaines de stars des comédies musicales; aussi dure que soit la bataille, elle fait partie du jeu dont ces jeunes ont acceptés les règles lorsqu'ils ont décidés de venir tenter leur chance, et cette rage de vaincre devient partie intégrante de leur personnalité artistique. Wall Street représente un autre exemple de bagarre et de réussite au mérite.
New York est une ville voluptueuse, du fait de son originalité, de sa liberté, de sa singularité, de sa beauté, des nombreux rêves qui y ont été réalisé, des fantasmes qu'elle inspire, du fait que tout y est permis, du fait qu'on s'y sente une nouvelle personne, anonyme, inconnue, on y va pour vivre des expériences inouïes, insolites, pour se découvrir, pour faire corps avec cette aura unique. C'est la ville de ceux qui ne sont jamais rassasiés, de ceux qui en veulent toujours plus.
Après l'excitation de la première rencontre, l'effeuillage de la ville, après avoir embrassé ses moindres recoins, après avoir découvert ses défauts et son intimité; on entre en son coeur, on pénètre dans l'Empire State building pour une ascension vers les cieux, enfin on se trouve en haut où l'on se sent d'un coup plus près du ciel que de la terre, le cœur bat de plus en plus vite, une seconde on touche les étoiles. Et c'est le calme. On regarde en bas les yeux brillants, on admire de haut toutes les merveilles qu'on a découvert en bas, on la regarde encore et encore, cette ville qui nous a offert des sensations qu'on n'avait encore jamais ressenties.
Mais comment ne pas l'aimer cette ville?
Une ville immense.
Quiconque débarque à New York ne peut que se perdre, doit se perdre dans cette ville ou tout est géant: les rues, les immeubles, la population, les églises, les hôtels, les parcs, les magasins, les pancartes publicitaires...
New York a souvent joui de réputations des "plus grands": plus haut buildings, plus grand magasins (et pour avoir acheté une paire de baskets au Nike Town de Time Square, je peux confirmer du gigantisme du magasin)...
Aujourd'hui New York s'est fait détrôner dans la plus part de ses records par les pays émergents qui se sont empressés de symboliser leur montée en puissance en montrant qu'ils étaient aussi capable du plus grand. en même temps, ne dit-on pas qu'un record est fait pour être dépassé?
New York reste cependant une ville pionnière.
New York est définitivement une ville en 3 dimensions; le regard se porte partout: en face, à droite, à gauche, en bas, en haut. Tout est à regarder: les rues dont on ne voit pas le bout, les vitrines de magasins, les monuments, les plaques d'égouts qui fument, le haut des grattes-ciel qu'on distingue à peine.
Une ville multiple.
New York est un mini continent insulaire composé de différents pays, ou plutôt de représentations de plusieurs pays existants au delà, longtemps il s'agissait plus d'une assiette à compartiment que du fameux "melting pot", chaque ingrédient se retranchant dans son compartiment sans se mélanger aux autres pour garder ses spécificités, ainsi on observe des quartiers typiques avec les us de la culture d'origine de sa population: on peut se dépayser dans Chinatown, Little Italy, le quartier Juif de Brooklyn , Harlem (quartier Afro-américain), Little Odessa (quartier Russe)...
New York étant, comme souvent, précurseur, elle l'est aussi dans le mélange des populations au niveau ethnique aux États-Unis, bien que ce mélange ait été plus contraint que voulu, ainsi aujourd'hui la différence entre les quartiers est sociale, c'est la catégorie socio-professionnelle qui définit la population des quartiers, et de ce point de vue là, on observe toujours aussi peu de mélange.
Mais New York reste une ville singulière grâce à son histoire et à sa population.
Une ville mythique.
New York est une ville connue dans le monde entier, de part les films qui y ont été tournés et dont elle est une actrice à part entière, pour ne citer qu'eux: King Kong, West Side Story, The French Connection, Le Parrain, Saturday Night Fever, Quand Harry rencontre Sally, Fame, SOS Fantômes, Spider-Man...
Elle est aussi source de séries à succès qui n'auraient pu être tournées ailleurs: Fame, Friends, Sex And the City, Seinfeld, Spin city, NYPD Blue...
On peut aussi penser aux nombreuses chansons inspirées par New York, et interprétées par des artistes new-yorkais, je vous fais grâce de la liste énorme. Sans oublier des artistes internationalement connus tels que Andy Warhol ou Jean-Michel Basquiat, ou de la littérature new-yorkaise, bref c'est une ville artistique, une ville d'inspiration.
Une ville de désir.
New York est une ville qui fait envie, elle représente le rêve américain, la réussite, la réalisation des rêves à de nombreux points de vue. Certains quartiers exposent le luxe, d'autres la liberté, d'autres encore l'art, mais de toutes les rues dégoulinent la fierté et la rage de vivre. Broadway en est un exemple des plus parlant, depuis des décennies des milliers de jeunes artistes, travaillent et se battent sans relâche pour figurer parmi les quelques dizaines de stars des comédies musicales; aussi dure que soit la bataille, elle fait partie du jeu dont ces jeunes ont acceptés les règles lorsqu'ils ont décidés de venir tenter leur chance, et cette rage de vaincre devient partie intégrante de leur personnalité artistique. Wall Street représente un autre exemple de bagarre et de réussite au mérite.
New York est une ville voluptueuse, du fait de son originalité, de sa liberté, de sa singularité, de sa beauté, des nombreux rêves qui y ont été réalisé, des fantasmes qu'elle inspire, du fait que tout y est permis, du fait qu'on s'y sente une nouvelle personne, anonyme, inconnue, on y va pour vivre des expériences inouïes, insolites, pour se découvrir, pour faire corps avec cette aura unique. C'est la ville de ceux qui ne sont jamais rassasiés, de ceux qui en veulent toujours plus.
Après l'excitation de la première rencontre, l'effeuillage de la ville, après avoir embrassé ses moindres recoins, après avoir découvert ses défauts et son intimité; on entre en son coeur, on pénètre dans l'Empire State building pour une ascension vers les cieux, enfin on se trouve en haut où l'on se sent d'un coup plus près du ciel que de la terre, le cœur bat de plus en plus vite, une seconde on touche les étoiles. Et c'est le calme. On regarde en bas les yeux brillants, on admire de haut toutes les merveilles qu'on a découvert en bas, on la regarde encore et encore, cette ville qui nous a offert des sensations qu'on n'avait encore jamais ressenties.
Puis il faut redescendre, se sentir petit à nouveau, un humain parmi tant d'autres, mais avec une expérience qu'on garde gravé sur soi comme un tatouage dédié à un amour qu'on ne peut oublier.
Une ville égoïste.
New York est une ville solitaire, de solitaires, une ville d'égo. On y fait un travail sur soi-même. C'est une ville agressive, de jalousie, d'envie, une ville où l'on veut réussir, où l'on s'écrase. Bien que réunis par les même désirs, le même talent, la même rage, rien ne se partage.
Une ville égoïste.
New York est une ville solitaire, de solitaires, une ville d'égo. On y fait un travail sur soi-même. C'est une ville agressive, de jalousie, d'envie, une ville où l'on veut réussir, où l'on s'écrase. Bien que réunis par les même désirs, le même talent, la même rage, rien ne se partage.
C'est une ville trop froide l'hiver, une chaleur étouffante, humide et brulante, l'été. Une ville de béton.
Une ville de contradictions.
Une ville de contradictions.
Si je l'aime tant c'est peut-être aussi parce qu'elle est comme moi: pleine de contradictions, sans aucune logique, incompréhensible.
C'est une ville gigantesque découpée en "villages".
C'est une ville moderne et traditionnelle.
C'est une ville froide et voluptueuse.
C'est une ville où les gens se mettent sur des caisses pour parler à tout le monde, mais où personne ne les écoute.
C'est une ville de luxe et de pauvreté.
On y trouve une Cathédrale d'architecture néogothique entouré de buildings.
C'est une ville qui fait rêver car elle représente la réussite telle qu'on l'entend dans la société occidentale libérale mais elle a aussi vue naitre de nombreux courants contestataires.
C'est un berceau de la liberté mais qui nous asservit et dont on devient dépendant.
A bientôt.
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